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[TEXT] 2015 05 18 - Interview Till & Peter, Alternativnews
AlonsoДата: Четверг, 28.05.2015, 10:20 | Сообщение # 1
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2015 05 18 - Interview Till & Peter, Alternativnews.com, France

Un rendez vous avec Till Lindemann, le charismatique chanteur des universellement célèbres Rammstein, et son larron Peter Tätgren, à l’origine des groupes Hypocrisy et Pain, et accessoirement tous deux légendes vivantes du metal, ça ne se refuse pas. Venus discuter avec la presse française de leur nouvel et de moins en moins énigmatique projet commun, le bien nommé Lindemann, c’est vers l’élégant West In de la Place Vendôme que je me pressais en ce pluvieux 23 février 2015.

Mais avant de pouvoir lui poser toutes les questions brûlant les lèvres de la rédaction, c’est par l’écoute sous la surveillance d’un gigantesque teuton au crâne rasé de l’album, titré Skills In Pills (dont la sorti est prévue pour le 19 juin en France), que l’on devait entamer l’après-midi. Compressés rien que pour nous dans un petit baladeur Sony, les dix morceaux au programme de l’album sont donnés en pâture aux impitoyables journalistes de ma race.

40 minutes plus tard je dépose le casque sur le fauteuil à côté de moi, on me conduit enfin dans une suite où Peter Tägtgren, la barbe fendue, vêtu d’un blanc maillot laissant apparaître les nombreux tatouages recouvrant ses muscles saillants, et Till Lindemann, teint en blond platine, une longue chaîne dépassant de la poche de son costard noir, m’accueillent avec poigne et m’invitent à prendre place de l’autre côté de la table basse, sur laquelle s’accumulent verres vides et coques de pistaches.

Alternativ News : Till, Peter, bonjour et merci de répondre aux questions d’Alternativ News. Pour commencer pouvez-vous nous dire comment vous avez choisi le nom de ce projet et pour quelles raisons ?

Peter : Au début, on ne devait faire qu’une démo avec un ou deux titres. Pas de nom, rien. C’était juste pour nous. Et puis c’est devenu plus sérieux. Quand on a eu sept ou huit morceaux, on s’est dit que l’on devrait peut être le partager avec le reste du monde. Alors est arrivé un autre problème comment appeler le projet ? On s’est mis à pas mal y penser, dès qu’on avait un peu de temps libre. On s’envoyait des messages avec ces noms stupides, débiles, et quelque fois on avait de bons noms. Mais on se rendait compte ensuite qu’ils étaient pris ou quand même trop stupides. Et un jour, un type a proposé « Lindemann ». Au début je n’aimais pas trop car je me disais « Les gens vont penser que c’est son projet solo » et des trucs comme ça. Mais au final, plus j’y pensais, plus ça me semblait bien. On voulait un super nom, c’était la meilleure solution !

Till : Ouais, on avait tellement de noms, la plupart étaient pris. On avait pensé à Crowed, ou Krauts, ou Cunts et plein d’autres trucs sonnant germaniques. Mais ils étaient pris par d’autres groupes, ou par des noms de domaines. On a pas eu de chance. C’est vraiment dur de trouver un nom.

Peter : Oui surtout qu’on ne voulait pas un nom avec trois ou quatre mots dedans. On voulait un nom court et percutant.

Pourquoi est-ce que ce projet a prit la forme d’un projet solo, et non pas un groupe comme Richard Kruspe (guitariste de Rammstein) l’a fait avec Emigrate ?

Till : En fait, le plan était…

Peter : Le plan était qu’il n’y avait pas de plan ! (rires)

Till : Ouais, si on veut. Tout a commencé en 1999, quand je suis venu à Stockholm pour mixer un album de Rammstein. Il vient de Suède donc on a finit par tomber l’un sur l’autre. Stockholm est une petite ville, la scène artistique et musicale d’autant plus : tout le monde connaît tout le monde. On s’est retrouvés à faire la fête tous les deux, dans des clubs et des bars metal etc. Il fallait vraiment que je rencontre ce mec. On a eu le déclic au même moment. Après une énième Jaggermeister on s’est dit qu’un jour, on allait devoir faire de la musique ensemble. Ca en est resté là pendant des années, on se disait « l’an prochain on aura plus de temps ». Finalement en 2013, juste après le Wacken, j’ai pris des vacances car je voulais arrêter [Rammstein] pendant deux ans. Je suis allé directement voir ce type (pointant vers Peter) et je lui ai dis « On fait ça maintenant ». Il n’y croyait pas. Et puis on a commencé. L’idée c’était de faire une chanson. Je lui ai dis « Mets la sur le net, fais la tourner. On écoutera ce que les gens ont à en dire, ce qu’ils en pensent ». Mais il a refusé. Il a gardé le morceau, puis a dit « faisons en d’autres ».

Quel était le premier morceau ?

Till : Lady Boy.

Donc, l’idée a mûrit en vous pendant 12 ans. Quand avez eu le premier son ? Où et comment c’est déroulé l’enregistrement ?

Till : Pendant au moins une décennie, oui. Puis vers fin septembre 2013 il m’a envoyé le premier enregistrement. On a enregistré à peu près tout le temps ensuite, en fait.

Peter : Tout c’est fait dans mon studio. Mais on y est allé lentement, étape par étape. On s’est échangé des idées pour des morceaux pendant au moins un an et demi. En plus à l’époque, Till publiait un livre et moi je devais encore jouer quelques concerts avec mon autre groupe, pour finir la promo d’un album [tournée End of Disclosure, dernier album d’Hypocrisy en date, nldr].
On l’a pris à la légère, mais lorsqu’on bossait sur le projet on bossait vraiment dur. On ne s’est absolument pas stressé pour terminer, on se disait « Ce jour-là je viendrais dans ton studio poser ma voix sur tel morceau ». Entre temps, on s’envoyait des mp3, en les coupant, en changeant des passages. Parfois, il m’envoyait même des enregistrements de lui chantant dans sa salle de bain, et j’essaie de mettre de la musique autour. Il n’y avait aucune règle concernant comment on créait un morceau, et c’était ça qui était cool.

Donc vous avez travaillé ensemble à ce projet depuis ses débuts ?

Till : Pratiquement oui. En fait on s’en occupait en faisant d’autres choses. Pendant six mois on s’envoyait des mails, ensuite je me rendais chez lui dans sa maison de campagne. Je devais alors prendre l’avion pour la Suède, prendre ensuite un train. Sa maison est superbe là-bas, son studio est juste en face d’un lac. C’est un lieu beau et vraiment étrange.

Peter : On essayait de faire des sessions courtes et intensives à chaque fois. Ainsi on pouvait mieux se concentrer sur les morceaux. On ne voulait pas être tentés de se poser, de peur de s’ennuyer. Chaque fois que l’on se voyait on avait un programme, comme ça on savait quoi faire lorsque Till arrivait. On commençait vite et on terminait vite. Ca permet de mieux travailler et de garder les choses intéressantes.

Il m’a semblé, à l’écoute de l’album, que c’était plutôt Till qui plongeait dans l’univers musical de Peter plutôt que l’inverse. En terme de son du moins, on se rapprocherait plus de Pain avec beaucoup d’orchestrations programmées par ordinateur par exemple ?

Peter : (Hésitant) Ouais… je sais pas. J’ai pris ce que j’avais dans mon monde, je le lui ai donné et il m’a aidé à tout réarranger. Il a rafraîchit l’ensemble grâce à son regard neuf et très différent par rapport à ce que je suis habitué à créer. Après un certain temps, je m’étais enfermé dans une certaine routine. Grâce à lui je me suis rendu compte qu’il y avait d’autres façons de créer de la musique, qu’il n’y avait pas que ma manière de faire. Souvent, je reprenais ma routine pendant quelques heures, car c’était plus sûr et simple pour moi de le faire à ma façon, mais quand il arrivait il me poussait vraiment hors de ma zone de confort.

Peter, tu étais donc totalement en charge de la partie musicale ?

Peter : Non, on est tous les deux responsables de l’ensemble. Il a des idées et il me les soumet.

Till : Oui, mais quand on en vient à la musique, c’était surtout lui. Je m’occupais de la partie vocale, et lui des parties musicales. Il joue de tout, il programme, il produit, il édite, il enregistre. C’est son monde. Mais concernant les arrangements, on était tous les deux sur le coup.

Peter : Ouais, il me disait : « Mets une séquence par ici, enlève les guitares, fais-ci, fais-ça », et moi j’étais là : « Wow, cool mec ». En fait il ouvre de nouvelles portes pour moi, en terme de création. C’est viscéral chez lui, il sait comment il veut que sonne un morceau. Il me décrit, et moi j’essaie de le faire.

L’histoire derrière votre rencontre en 1999, entre shooters et jeux à boire, est assez triviale. Quinze années plus tard, vous n’avez peut être plus un style de vie aussi rock’n’roll…

Peter : Non, c’est même pire. (Les deux éclatent de rire)

Vous avez tout de même réussi à maintenir l’énergie de départ ?

Peter : Tu sais, je crois qu’on est ce qu’on est. Deux freaks, qui aiment s’éclater quand ils sortent. On a toujours été comme ça, c’est pas quelque chose qui t’arrive, tu es né comme ça. (Silence) Donc ouais, on se sent toujours vraiment biens !

Vous diriez que votre projet a été influencé, que ce soit par des artistes musicaux ou visuels, quelqu’un ou quelque chose qui vous a servi de modèle pendant le processus de création ?

Peter : Peut être pas directement dans les morceaux, mais tu reçois toujours des influences. Tu es la somme de quelque chose si tu veux mon avis. Tu trouves des idées ici et là, tout ce que tu entends reste scotché quelque part, et ce depuis que tu es gosse. Tout ce qu’on présente là est un best-of de ce qu’on a écouté, mais à notre sauce. On voulait juste écrire de bons morceaux !

Peter, tu es habitué aux projets solos. Tu as commencé Hypocrisy comme un one man band. Pour Pain, ton side project, tu es également seul en studio. Pour Lindemann, est-ce que ça vous a donné de l’assurance ?

Till : Oui. Par exemple il m’a vraiment aidé lorsqu’on en vient à la langue anglaise. Je n’avais jamais eu d’expériences à proprement parler jusque là. Excepté pour quelque morceaux de Rammstein. Là tout l’album, toutes les chansons, dix au final, sont en anglais. Ca a été un vrai challenge pour moi. Mais Peter m’a toujours encouragé à continuer. C’était un peu un mentor, il relisait les paroles par exemple. Je ne me sentais vraiment pas à l’aise au départ, mais il a été d’une grande influence. Ca ne m’était jamais arrivé auparavant.

Peter : Mais d’après moi, depuis le départ c’était clair qu’on pouvait se passer de l’allemand. Tout ce qui nous fallait était bien là. Et en bonus, je pouvais comprendre ce qu’il chantait et ça m’inspirait pour créer la musique.

Justement. Till tu écris déjà tes propres paroles dans Rammstein. Dans ce projet en langue anglaise, as-tu changé quelque chose à ta façon de travailler ?

Till : J’ai juste eu à tout transformer de l’allemand vers l’anglais. Tu réalises lorsque tu commences à rêver dans une autre langue que tu es en plein dedans. C’est vraiment étrange. Quand je revenais à la maison et que je n’écrivais plus de paroles, je recommençais à rêver en allemand. Bref, ça a pris du temps, mais je m’y suis mis. Ensuite ça devient presque un sixième sens, tu le ressens lorsque tu regardes un film en version originale ou que des gens discutent autour de toi. J’essayais de récupérer des mots ou des phrases en me demandant « Est ce que je peux l’utiliser pour mon texte ? ». On est tout le temps en alerte lorsque l’on écrit. Et ça m’a fait une sacrée différence car je suis tout le temps baigné dans l’allemand lorsque j’écris dans ma langue natale. Pour en venir à l’anglais, je devais récupérer des trucs ou des sujets à droite à gauche. Ca me mettait dans une autre situation.

Pourquoi cette langue pour l’album ?

Peter : Principalement, je pense, car il voulait que je comprenne ce qu’il chantait. Et là, il a ouvert un nouveau chapitre dans sa vie, il a plein de nouveaux mots avec lesquels il peut jouer.

Till : Oui, complètement.

Peter : En plus, on ne veut pas être un clone de Rammstein. Plutôt de Pain. (Les deux rient) Non, mais je pense que le résultat est excellent, ça semble naturel d’écouter Till chanter en anglais.

Parlons de la première photo de promo sortie. On voit Till en costard, tenant une seringue d’une main et de l’autre le bras de Peter, avec un corps de centaure et portant une robe de mariée déchirée…

Till : Oui, c’est ma petite catin.

L’arrière plan est une forêt sombre. L’atmosphère est gothique, morbide, horrifique. Bien loin de l’imagerie militaire et totalitaire de Rammstein.

Till : Bien sûr, on ne voulait pas être comparé à Rammstein. Le projet est complètement différent.

Peter : On veut voler de nos propres ailes.

Le centaure, la robe déchirée, ça peut rappeler la bestialité, le sexe. C’est un choix délibéré étant donné ce thème récurrent dans l’album (pensons aux morceaux "Lady Boy", "Fat", "Golden Shower") ?

Till : Oui, c’est un sujet important pour tout le monde. Spécialement pour les hommes. Chez moi c’est un peu comme une lampe de génie, je la frotte et tout me vient très vite. Je fais le voeux d’avoir des paroles et quelqu’un me les chuchote dans l’oreille, je n’ai plus qu’à les coucher sur papier. Je peux pas m’en empêcher, c’est tout le temps là. C’était bien plus difficile d’évoquer un sujet comme celui sur le morceau intitulé "Yukon", où je chante à propos d’une rivière, d’un environnement, d’un paysage… C’est différent et moins facile. Peter m’a poussé dans cette voie. Il voulait que j’élargisse mon horizon en terme d’écriture pour cet album. Il m’a enjoint à écrire des ballades, différentes des morceaux plus uptempo, des chansons à coeur ouvert. Y évoquer le sexe n’aurait pas été adéquat, donc il m’a dirigé vers plus de variété pour les paroles. J’ai beaucoup écris et il était très sélectif dans ce qu’il gardait.

Vous dites vouloir provoquer et choquer, notamment avec le morceau "Praise Abortion" (« Prier pour l’avortement »). Sans aucun doute, les artistes ont un rôle à jouer dans la société, celui de pousser les gens à réfléchir. Est ce que choquer est le moyen idéal pour se faire, ou juste celui que vous préférez ?

Peter : En réalité, "Praise Abortion" traite d’un ami de Till, qui a sept enfants. Quand il l’a entendu pour la première fois, il a dit « Hé mais c’est pour moi cette chanson ! ». Je crois qu’il en avait peut être trop fait dans la vie. (Rires)

Till : Mais il ne s’agit de provoquer exprès, ça vient avec la chanson. C’est drôle que les gens se sentent provoqués par ce que nous écrivons et faisons. C’est la même chose avec Rammstein. On fait un truc, et soudain les gens s’énervent, se sentent offensés. On ne peut rien y faire. Mais au final, si ça peut faire réfléchir, rire, pleurer, tant mieux, toute réponse est intéressante pour nous.

A propos du premier morceau de l’album, "Skills In Pills", vous indiquez qu’il vous a été inspiré par la série télévisée Breaking Bad, qui dresse un tableau peu flatteur de la société américaine actuelle.

Till : Breaking Bad est juste un exemple, qui montre à quel point l’industrie pharmaceutique va mal de nos jours. Tu sais que beaucoup de drogues viennent de plantes naturelles, comme la marijuana, l’héroïne dérive du pavot et il y a bien sûr la cocaïne. C’est de la folie aujourd’hui, tu peux descendre dans ta cave et cuisiner un truc qui te rendra fou. C’est la même chose avec les médocs. Tu vas dans une pharmacie et tu peux t’acheter un cocktail de tout et te défoncer avec. Tout est chimique. Si quelqu’un l’a créé, dans une cuisine ou un laboratoire, c’est pareil. Ca vient plus de la nature. Et je m’y perds maintenant. (Rires)

Sur un tout autre sujet, verra t-on un jour Lindemann en live ?

Peter : Ca se pourrait.

Till : Ouais, carrément.

Est-ce que vous appréhendez les réactions du public ?

Peter : Je crois qu’au bout du compte on veut juste écrire de bons titres, qu’on apprécie et qui nous éclatent. Si ça touche d’autres personnes aussi, qu’ils aient un grand sourire sur leurs visages en écoutant notre musique et passent une bonne journée, se laissent vivre, alors je suis plutôt content.

Till : On observait les gens qui découvraient notre album, certains se marraient bien.

Peter : C’est ce qu’on voulait, un truc positif. On ne veut pas arriver là en disant : « Le monde c’est de la merde, on va tous mourir bientôt et tout est à chier ». On veut juste donner aux gens, pas de l’espoir mais tu vois ce que je veux dire, quelque chose pour se couper un peu de la réalité.

Till : Tout le monde souriait pendant la chanson "Cunt". Ils nous ont dit qu’ils n’avaient jamais entendu ce mot repris en choeur dans un morceau, alors ils disaient « Mais oui, enfin quelqu’un qui l’a fait ! ». C’est provocateur et drôle à la fois. Ce qui veut dire : lisez entre les lignes, voyez et reconnaissez l’ironie dans tout ça.

Peter : On ne prêche pas pourquoi que ce soit, on espère juste être, d’une certain façon, amusants.

Lindemann étant un projet nouveau, vous allez peut être devoir jouer dans de plus petites salles que celles auxquelles vous êtes habitués. Ca vous fait peur ? (Lindemann est connu pour ne pas trop apprécier la proximité avec le public)

Peter : Si ça se trouve ça sera vraiment fun, suintant et genre (mimant d’éjecter quelqu’un de la scène) « dégage de là, connard » !

Till : Oui, c’est une situation de retour aux sources, ça peut être drôle.

Alors, que peut-on attendre de ce projet dans le futur ? D’autres albums ? Est-ce lié à vous deux seulement, ou peut-on s’attendre à des collaborations ?

Till : Non, déjà car je ne peux pas supporter quelqu’un d’autre.

Peter : Espérons, même si maintenant que tout le monde est au courant ce ne sera plus du tout aussi tranquille, qu’on puisse continuer de travailler aussi relax sur ce projet. On va essayer en tous cas, car c’est la façon la plus sereine de créer de la musique. Et qui sait ? Peut être qu’on a déjà la moitié d’un autre album déjà prêt. Il y a un paquet de trucs dans nos têtes. Tant qu’on est encore assez libre de nos autres groupes pour un certain temps, on va essayer d’en tirer parti, et si les idées viennent on les suivra.

Pour terminer, vous avez un mot pour votre solide fanbase ici ?

Till : La France ça a toujours été de grands moments, alors même qu’on ne s’y attendait pas forcément. Je ne pense pas avoir à vous en dire trop en fait. Je sais que les Français sauront lire entre les lignes, voir toute l’ironie qui se dégage de Lindemann. Vous connaissez ça depuis monsieur Serge Gainsbourg ! C’était un maître dans la provocation, présente dans chacun de ces morceaux. C’est un de mes héros, il savait choquer les gens. Il n’ y a rien à dire de plus. Les Français apprécieront notre musique, il n’y aura pas d’incompréhension !

Peter : Oui. Et pour finir ce n’est pas tout, Rammstein sera de retour [automne prochain me dira t-on, hors enregistrement, ndlr.] et Hypocrisy également, c’est important à noter !

Merci Peter Tägtgren et Till Lindemann, et merci à Arnaud et Warner France.

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